17.11.2008
Beauté contrastée
Seul, le poème qui clôt "Sur le terreau de Dahiyeh", dont j'avais interrompu le récit pour passer à d'autres posts...
Plus n'existait sol craquelé,
Murs balafrés,
Coins infestés,
Ni l'eau souillée de la Dahiyeh.
Horloge du coeur déclenchée,
Dahiyeh parée, nouvelle beauté,
Hizam al buss devient palais,
En ta présente majestée.
Tombeau urbain n'a pas d'emprise,
Sur un sourire électrolise,
Une chute de reins dévoilée,
Où mes mains se voulaient réfugier.
Puis tu t'éloignes de l'horizon,
Et reprend ses droits l'affliction
A qui de tes pas tu avais fait don...
00:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, liban, dahiyeh






Ecrire un commentaire